Par delà le bien et le mal

Vous souhaitez devenir vous-même. Combien de fois vous ai-je entendu dire cela ? Combien de fois vous ai-je entendu vous plaindre de n’avoir jamais connu la liberté, votre liberté ? Votre bonté, votre devoir, votre fidélité, voilà les barreaux de votre prison ! Ces petites vertus finiront par vous tuer ! Aussi devez-vous apprendre à connaître vos vices et votre méchanceté. Vous ne pouvez pas être à moitié libre : vos instincts, eux aussi, ont soif de liberté, comme des chiens sauvages… Tendez l’oreille : vous ne les entendez pas qui hurlent pour leur liberté ? 

Et Nietzsche a pleuré, Irvin Yalom, poche.

Prêté à ma mère par mon oncle, mais chez nous les livres tournent comme les nouvelles du téléphone arabe…

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